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lundi 8 septembre 2014

Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"

Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"




Quand Christian Dell, professeur de l'atelier de métallurgie de l'école Bauhaus, travaille avec Kaiser & Co, on obtient encore une fois des lamps qui deviendront des classiques du design.
Cette lampe date d'environ 1935.
Le fil électrique a été remplacé par un fil torsadé : 2 brins noir et un brin rouge. L'interrupteur a été remplacé par un modèle neuf. Une protection en feutre a remplacé l’ancienne usée.
Le tout a été décapé, légèrement poli, traité contre l'oxydation puis graphité et patiné à la cire.
Adoptez la avant qu'un autre ne le fasse!

La lampe dispose d'un fil de 1.55 m noir et rouge et une prise standard (europe continentale). Elle est équipée avec un douille à vis vintage en métal (E27). Veuillez noter que l'ampoule n'est pas fournie.

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état:
Cette lampe a été rénovée et fonctionne parfaitement. Elle a été légèrement polie, graphitée, cirée (carnauba) et re-cablé.

Matériaux:
acier, fonte

taille:
Ø abat-jour 16cm / 6.3"
h 46 cm / 18,1"

poids approximatif:
1485g
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Mes produits sont en vente à différents endroits (ebay, ETSY ou directement).
My products are for sale in different marketplaces (ebay, ETSY ou directly from me).
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When Christian Dell, professor of the workshop of metal industry of the Bauhaus school, works with Kaiser and Co, we obtain once again lamps which will become classics of the design.
This lamp was made circa 1935.
The wire was replaced by an equivalent vintage style braided 3 wires: 2 black and one red. The switch was replaced by a new model. The bulb holder is a metal E27-E26 one.
The whole was striped, slightly polished, treated against the oxidation then graphité and skated in the wax.
Adopt it before an other one makes it!

The lamp has 1.55 m long black and red braided lighting flex cord and a continental European plug. It's fitted with standard vintage metal E27-E26 thread bulb. Please note that it comes without the bulb.

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condition:
The lamp is after renovation and in perfect working order. It was gently polished, graphite polished, waxed (carnauba) and rewired.

material:
steel, cast iron

size:
Ø lampshade 16 cm / 6.3"
h 46 cm / 18.1"
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Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"

Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"

Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"

Kaiser Idell 6551 "Graphite Invasion Series"

mercredi 18 septembre 2013

Appliques Jielde JLD "Black Motorcycle Serie" embases carré / Jielde Sconces "Black Motorcycle Serie" with Square Bases

Appliques Jielde "Black Motorcycle Serie" bases carré

  Quand en 1953, Jean-Louis Domecq crée sa société Jielde (de ses initiales prononcées à la française), il est loin, ou pas, d'imaginer le succès de sa lampe Standard. La Jielde est devenu une icône du design. Elle est devenue la compagne des lofts, bars, restaurants à décoration industrielle. Au Japon, elle est synonyme de Luxe Français.

  Celles-ci sont d'un modèle très particulier avec une finition particulière.

  Ce sont deux appliques avec embases carré. Les globes portent des étiquettes bleus d'origine avec rivetage d'origine.

  Elles ont été intégralement démontée, nettoyée, décapée, légèrement polie. Puis elle a été traitée contre l'oxydation, peinte en noir, partiellement décapée, repeinte, re-partiellement décapée puis à nouveau peinte. J'ai ensuite appliqué une cire pour renforcé cet aspect ancien.

  Ce traitement m'a été inspiré par les motos "Rat Bikes". Des motos que les propriétaires repeignent "par-dessus" pour cacher les chocs et les rayures. Ici l'aspect est vieilli: il y a des rayures masqués par d'autres couches de peinture, des petites coulures, des reprises. Tout ce qu'on pourrait trouver sur une lampe qui aurait passé 50 ans en atelier.

  Elles sont équipées avec une douille à baïonnette d'origine en laiton (B22). Elles disposent chacunes d'un interrupteur métallique de type "goutte d'eau" (modèle d'origine).

  Elle est en vente à différents endroits (ebay, ETSY ou directement).
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When in 1953, Jean-Louis Domecq created his company Jielde (his initials pronounced in French), he is far, or not, to imagine the success of his lamp, the Standard. The Jielde has become a design icon. It became the companion of lofts, bars, restaurants in industrial design. In Japan, it is synonymous with French luxury.

This is a very special model with a special finish.

They are 2 sconces with square basis and original aluminum blue labels. 

It was completely disassembled, cleaned, etched, slightly polished. Then it was treated against oxidation, painted black, partially stripped, repainted, partially stripped and re-painted again. I then applied a wax in order to reinforce this antique look.

This treatment was inspired by "Rat Bikes" motorcycles. Motorcycles that owners repaint "over" to hide the bumps and scratches. Here is aged appearance: there are scratches masked by other layers of paint, small runs, reversals. All that can be found on lamps that spent 50 years in the workshop.

They are equipped with their original brass bayonet bulb holders (B22). Each have its original "water drop shaped" metal switch.

Appliques Jielde "Black Motorcycle Serie" bases carré

Appliques Jielde "Black Motorcycle Serie" bases carré

Appliques Jielde "Black Motorcycle Serie" bases carré

Appliques Jielde "Black Motorcycle Serie" bases carré



lundi 9 septembre 2013

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

  Quand on la voit pour la première fois, on est obligé de la retourner pour découvrir son pied et ses marquages. C'est à ce moment là qu'on sait si on a une Lucida ou une Jacobus devant soi.

  Certains attribuent la Lucida modèle 1865 à Kandem et situe sa fabrication autour de années 1940-1950. Ils y voient même un très rare modèle...
  D'autres y voient une marque à part, Lucida et son modèle 1865 des années 40.
  Je n'ai pas pu trouver le moindre écrit qui puisse me prouver l'une ou l'autre hypothèse. Comme toujours je suis intéressé par toute information, surtout si elle est étayée par une source écrite (catalogue, publicité issue de périodique...).

  C'est une très jolie lampe avec un bon niveau de finition: pied en fonte avec articulation basse du bras, bras en acier avec articulation en laiton nickelé du réflecteur. Le réflecteur est en tôle d'acier émaillé noir. La douille est elle aussi en laiton nickelé et est équipée d'une clé en bakélite et métal qui permet l'allumage ou l'extinction de la lampe. La douille reçoit des ampoules à vis de type E27. Le bras et le pied sont laqués de noir avec quelques manque de peinture, des traces d'usage normales sur une lampe de cette âge. L'émail du réflecteur a lui aussi quelques manques.

  Le fil électrique a été remplacé intégralement. Je précise intégralement parce que bien souvent dans les luminaires de ce type, le fil neuf s'arrête au pied. Il est souvent difficile d'accéder au cordon électrique qui se cache dans le bras. Il est périlleux de démonter une douille ou un interrupteur fait de laiton, porcelaine ou bakélite. Alors beaucoup de lampes ne connaissent qu'un remplacement partiel du cable. à l'intérieur du bras et jusqu'à la douille, on a très souvent un très vieux fil dont l'isolant part en miette et risque de provoquer un court-circuit ou même un incendie.
  Quand je parle de fil électrique neuf, c'est toujours de la prise jusqu'à la douille: tant qu'à faire quelque chose autant bien le faire.

  La lampe a été nettoyée, cirée et lustrée. La peinture est d'origine avec ses manques et ses zones de très légères oxydation. L'émail du réflecteur a quelques petits manques mais rien d'anormal pour une lampe de cet âge.

  J'ai remplacé le cable électrique par un fil noir, tressé et couvert de tissu.

  Je vous laisse apprécier les images.

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When seen for the first time , one is forced to return it to see his foot and markings . It is at this point we know if we have a Lucida or Jacobus in front of us.

  Some attribute the Lucida model 1865 to Kandem and its production around 1940-1950 . They even see it as a very rare model ...
  Others say it is another brand , Lucida model 1865 year 40.
  I could not find any writing to prove one or the other hypothesis. As always I am interested in any information , especially if it is supported by a written source (catalog, advertising after periodic ... ) .

  This is a beautiful lamp with a good level of finish: cast iron base with low joint Arm, steel arm with nickel-plated brass knuckle for the reflector . The reflector is made of black enameled steel. The socket is also nickel-plated brass and has a bakelite and metal key that allows switching on or off the lamp . The socket receives bulbs screw E27 type . The arm and foot are painted black with some missing paint , traces of normal use on a lamp of this age. The enamel reflector has also some shortcomings.

  The power cord has been replaced entirely . I insist on entirely because often in this type of lighting , the new line stops right at the foot level. It is often difficult to access the cord that lies in the arm. It is risky to remove a socket or switch made ​​of brass , porcelain or bakelite . So many lamps just get a partial replacement of the cable. inside of the arm and to the socket, there is very often a very old thread from which the insulation fall apart into pieces and may cause a short circuit or fire .
  When I speak of new wire it is always from the plug to the socket : as well as do something do it well.

  The lamp has been cleaned, waxed and polished . The paint is original with its shortcomings and areas of very slight oxidation. The enamel reflector has a few small gaps , but nothing unusual for a lamp of this age.

  I replaced the old electrical wire with a black, twisted, fabric covered new wire

  I let you enjoy the pictures.

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

Une lampe Lucida 1865 et non pas Jacobus / A Lucida 1865 Lamp, not a Jacobus

vendredi 8 février 2013

Jielde, luminaire et mobilier industriel, la finition à la cire graphite (épisode 1)

  Je vais revenir au cours des prochaines semaines sur l'un des sujets qui soulèvent le plus d'enthousiasme et suscitent le plus de question: la finition avec une cire graphitée.

  J'essaierai de revenir de façon précise sur les matériaux, les préparations, les mixtures et tout ce qui va autour. ça va être un long et dur travail mais je vais m'y atteler et je vais essayer de prendre quelques images.

jeudi 7 février 2013

Des suspensions industrielles, 5ème épisode: cire graphite ou peinture haute température patinée?

  Un petit retour rapide sur deux finitions complètement différentes d'un même abat-jour.

  Pour rappel, on est parti de ça:

Suspensions, les origines
Suspensions, les origines
Suspensions, les origines
  Des abats-jours avec une forme plutôt sympa qui rappellent étrangement la forme d'une lampe Gras. Ils sont en tole d'acier et usinés avec des stries horizontales.
  Après décapage et polissage (à la brosse laiton), il me restait deux choix: soit une finition peinte et patinée, soit une finition cirée graphitée.

  La réalisation de ces deux finitions ne posent pas de problème technique majeur. Il faut juste disposer d'un local bien ventilé et d'un vieux four pour la cuisson de la peinture haute température: cette peinture ne finit réellement de sécher qu'après avoir été exposé à une haute température.

  Mais les rendus sont tellement différents. Pour les amateurs de jeu des "2 différences": 
-la finition: peinture noire HT (haute température) patinée à la cire ou patine à la cire graphitée.
-la couleur du cordon électrique: noir pour la finition peinte, brun pour la finition ciré.

Abat-jours finition cire graphite.
Abat-jours finition peinte noire et patinée-cirée.



Des suspensions industrielles, 4ème épisode (la finition cirée graphitée)

Suspensions en tole d'acier, polie, patinée à la cire graphitée (douille laiton, passe-fil bois ou bakelite, cordon électrique gainé de tissu brun et tressé, rosace de plafond en bakelite)



  Et si on parlait de la deuxième idée? Celle-là est, certes, très classique mais terriblement efficace: la finition cirée graphitée.

  On commence par le début. On termine le décapage, on polit à la brosse laiton (en douceur pour ne pas altérer la patine), on repeint l'intérieur en blanc haute température et on peut commencer le plus important des traitements: la cire graphitée.

  Donc on reprend la méthode déjà abordée pour les Jielde avec la même recette de cire graphite: une couche de Rustol pure, une couche de Rustol graphité, plusieurs couches fines de cire graphitée maison, une dernière couche de cire de carnauba, et beaucoup d'huile de coude. Et voilà!


Suspensions en tole d'acier, polie, patinée à la cire graphite

Suspensions en tole d'acier, polie, patinée à la cire graphite. détail de la douille et de son passe-fil

Suspensions en tole d'acier, polie, patinée à la cire graphite
  

Des suspensions industrielles, 3ème épisode (paint it black)

Suspensions en tole d'acier (peinture noire HT patinée, douille laiton avec passe-fil bois ou bakelite, cable électrique gainé et tressé, rosace de plafond en bakelite)

  Et maintenant alors? Et bien différentes idées en tête. Pourquoi ne pas les cirer ou les peindre? ou alors les deux?

  Ici, j'ai choisi de commencer en terminant le décapage. Puis polissage léger. Peinture blanche haute température pour l'intérieur.

  Après je me suis beaucoup amusé:
-1- peinture noire haute température
-2- décapage-grattage partiel
-3- peinture noire haute température
-4- décapage-grattage partiel
-5- peinture noire haute température
-6- patine à la cire.

  On obtient un résultat vieilli du plus bel effet. à vous de juger...

Suspensions en tole d'acier

Suspensions en tole d'acier. Gros plan, les imperfections qui les rendent si belles et vraies.

Suspensions en tole d'acier. Les douilles en laiton avec les passe-fils.

Suspensions en tole d'acier. la rosace en bakelite.

dimanche 3 février 2013

Des suspensions industrielles, 2ème épisode

  Quand on décide de dépoussiérer, nettoyer, désoxyder des vieilles suspensions, on passe par l'étape chiffons puis eau savonneuse. C'est à ce moment là que les choses ont commencé à ne plus tourner rond.

  Donc je passe un coup de chiffon pour enlever le plus gros de la poussière et des toiles d'araignées. Je plonge 3 abats-jours dans l'eau savonneuse, je laisse tremper 2 minutes et je m'arme d'une éponge. Je commence à frotter et là, la peinture part en lambeau. Elle se détache par plaques entières. On dirait qu'ils ont pris un coup de soleil et que ça commence à cloquer...

  Je venais de mettre le doigt sur le pourquoi du "mais pourquoi ces trucs se sont-ils retrouvés mis de côté"? Il y avait un défaut de peinture, elle ne supporte pas la moindre humidité.

  Je me retrouve donc loin de mon premier projet qui était de préserver la peinture d'origine et juste de pratiquer un bon nettoyage puis de cirer. Je me retrouve donc avec les suspensions qui ressemblent à ça.   Et le pire c'est que ça me donne le sourire, une nouvelle idée vient d'apparaitre...

Suspensions acier

Suspensions acier

vendredi 1 février 2013

Des suspensions industrielles, 1er épisode

  Quelque fois on fait de jolis découvertes en se promenant dans un vide-grenier, dans une brocante ou sur la toile. Cette fois je me baladais sur la toile et je suis tombé sur ces vieilles suspensions.
  ça ressemble fortement à un vieux fond de stock ou encore à des pièces écartées de la distribution pour une raison quelconque.

  Encore emballées avec les feuilles de kraft comme autrefois. L'abat-jour a une forme qui rappelle assez ceux utilisés dans les lampes gras. Couverts de poussière, de toiles d'araignée, et avec la juste dose de début d'oxydation.


  Ce qui m'a tout de suite plus dans ces abats-jours, c'est qu'ils sont peints et pas émaillés: on peut donc les mettre à nu et en faire ce qu'on veut. Les peindre, les cirer, les vieillir, en faire des suspensions ultra-classiques en super-funs. Tout est possible, tout est ouvert. 

  Je les ai tout de suite vu dans une cuisine par trois, surplombant un plan de travail.


  Comme vous pouvez le voir sur la photo en-dessous, ils ont été usiné avec des stries horizontales sur toute la hauteur.


  La peinture avait une jolie teinte gris très foncé-anthracite. J'avais pensé la laisser et simplement nettoyer l'oxydation puis cirer. Le destin en a décidé autrement...

samedi 15 décembre 2012

Jielde 1 bras sur un pied carré en noyer


J'aime beaucoup celle-là.

Jielde JLD pied en noyer massif

Une très belle lampe Jielde à 1 bras en finition cire graphite sur un pied carré en bois de noyer. Une lampe composée de 1 bras de 40cm et de 2 renvois d'angle. Le tout est monté sur une embase conique, puis sur un pied en bois de noyer massif.

De bas en haut:
-un pied en noyer massif de 20cm d'arête sur 8 centimètres de hauteur.
-une base carré
-un premier renvoi d'angle
-un bras de 40cm aux entraxes
-un deuxième renvoi d'angle
-une tête avec interrupteur "gouute d'eau en métal"
-un globe avec sa jolie étiquette bleue d'origine

Le deuxième renvoi d'angle placé en haut du bras permet de donner à la tête et au globe une infinité d'orientation. La tête peut sortir de l'axe du bras.

Le globe et le bras ont été décapés, polis, traités contre la rouille puis patiné avec une cire graphite. Une cire graphite a été appliquée en 3 couches très fines: le métal est protégé, le caractère de la lampe est mis en valeur mais on ne perd pas la patine d'origine avec des traitements trop intenses. Puis une dernière couche de cire de carnauba a été appliquée.

Jielde JLD pied en noyer massif

Les toutes petites bosses présentes sur le globe n'ont pas été redressées pour conserver l'histoire de ses lampes et leurs caractères. Elle ne nuisent en rien à la solidité de l'ensemble ni à l'esthétique; elles affirment, au contraire, le caractère authentique de cette lampe. Quelques petites rayure anciennes ont été conservées.
Le globe porte une étiquette bleue.

J'ai volontairement choisi de pratiquer un décapage chimique de tous les éléments pour ne pas altérer l'aspect original des pièces. Puis j'ai pratiqué un polissage très léger des pièces. Toute l'histoire des lampes est visible: petites traces d'oxydation légère, rayures et bosses légères. Rien n'a été caché, rien n'a été rajouté.


L'intérieur du globe a été repeint avec un peinture haute température blanche.

Douilles à vis en porcelaine.

Les parties aluminium (tout ce qui n'est pas le globe et les tubes ) ont été dégraissées, très légèrement polies pour conserver au maximum cet aspect vintage puis cirées. Le tout est montée sur un socle de 2Kgs en bois de noyer. J'ai volontairement laissé de toutes petites traces sur la lampe (tout petits traits de scie, mais vraiment très légers) pour correspondre à l'aspect vinatge de la lampe. Un pied très "carré". Le socle a été ciré (avec ma recette personnelle à la cire d'abeille).
Ce bois est vraiment magnifique, son veinage est très intéressant.

Jielde JLD pied en noyer massif

La lampe mesure, toute dépliée, un peu plus de 60 cms. Le pied mesure environ 20 centimètres de coté et 8 centimètres d'épaisseur.

L'équilibre de la lampe se fait part la position de sa base et son orientation, elle ne tiendra pas debout orienté dans l'autre sens.

L'étiquette bleue est d'origine, y compris le rivetage.

Jielde JLD pied en noyer massif

la tête de lampe dispose de son interrupteur. l'interrupteur de type "goutte d'eau" est lui aussi d'origine.

J'ai utilisé un câble électrique "à l'ancienne" mais moderne: deux brins torsadés gainés de tissu de couleur ivoire. Câble de 2 mètres.













vendredi 14 décembre 2012

paire d'appliques Jielde JLD "Black Motorcycle Edition" Rat Bike

Et voilà les deux dernières de la fournée. Pour ceux qui sont habitués de ce blog, nul besoin de présenter ces lampes. Pour tous les autres je vais prendre quelques minutes pour en parler.

Appliques Jielde Rat Bike

C'est en quelques sortes un hommage à la restauration de motos anciennes et aussi au mouvement "rat bike". Ceux qui sont déjà tombé en admiration devant une Triumph Bonneville superbement restauré avec son bloc moteur noir satiné. Ou encore ceux qui ont eu l'occasion de découvrir une Harley traité en mode "Rat Bike" repeinte couche après couche en noir mat sans jamais la décaper ou redresser les bosses. Tous ceux là comprendront sans trop de mal de quoi je parle.

J'invite les autres à consulter Google et aussi cette page:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Rat_bike

En fait pour résumer le art bike consiste en une sorte d'opposé des fans de Harley rutilantes de partout: on répare sa moto à moindre cout, on repeint par dessus sans décaper quand on a un soucis de choc ou de rayure... c'est un autre état d'esprit.

Ces deux lampes avaient toutes les deux pris quelques petites bosses et pour ceux qui m'ont déjà lu, ce ne sera pas une surprise quand je vous dirai que je me suis refusé à "redresser" ces petites bosses. Elles ont donc été décapées, polies, traitées contre la rouille puis peintes en noir, décapées partiellement puis repeintes et encore une fois partiellement décapées et repeintes. Donc on obtient un résultat de type carter de moteur d'une moto de collection: des couches superposées, des reprises, des petites coulures, tout ce qui fait un rat bike. Une belle peinture noire satinée, celle qu'on utilise pour les carters et les moteurs des motos vintage. Elle est conçue pour résister aux très hautes températures que l'on peut atteindre sur un bloc moteur.

Appliques Jielde Rat Bike

L'intérieur a lui aussi été repeint avec une peinture haute température mais en blanc. Bien sûr avec la même méthode: alternance décapage partiel puis peinture.

les 2 "bols" ont des profondeurs différentes comme on peut le voir sur la photo.

Appliques Jielde Rat Bike

J'ai volontairement choisi de pratiquer un décapage chimique de tous les éléments pour ne pas altérer l'aspect original des pièces. Puis j'ai pratiqué un polissage très léger des pièces. Et pour finir, la peinture sur les globes, un peu de cire de carnauba sur tout le reste. Toute l'histoire des lampes est visible: rayures et bosses légères. Rien n'a été caché, rien n'a été rajouté.

Appliques Jielde Rat Bike