lundi 22 octobre 2012

Le prix d'une Jielde / Jielde lamps price

  J'ai souvent entendu la question "combien ça coûte?" au sujet des Jielde. Et c'est vraiment difficile de répondre à ça. Je vais tenter une approche en deux temps.

  Si on se fie à des sites assez connus où on trouve des Jielde comme eBay et leboncoin, on voit que les prix ne varient pas vraiment d'un site à l'autre.
  On pourra trouver une très classique "standard" avec deux bras de 40cm, base conique, étiquette rivetée pour environ 140 à 150 euros port compris. Je parle d'une lampe sortie d'usine à nettoyer, décaper et améliorer. Une lampe identique avec un seul bras se négociera aux alentours de 100 à 120 euros frais de port compris.
  Les pièces détachées se vendent elles aussi assez cher. un globe en bon état avec étiquette rivetée, 40-50 euros (fdpi), un bras de 40cm pour 40 à 45 euros, un bras de 20cm pour 55-60 euros, une base pour une trentaine d'euros... Un pied de 7 à 9 Kgs se vendra 50 euros avec les frais.

  Après il y a les lampes déjà prêtes et là on trouve tous les tarifs ou presque. Prenons un cas concret parmi mes lampes en vente: la lampe double sur pied et commençons les additions:

   une lampe à deux bras de 40cm
+ une lampe à un bras de 40 cm
+ un bras de 20cm
+ un pied de 7-8 Kgs
+ un renvoi d'angle double.

   en estimation basse 140 + 100 + 55 + 50 + 100 = 445
   en estimation haute 150 + 120 + 60 + 50 + 110 = 490

  à cela on va ajouter le décapant, le traitement anti-rouille, les consommables en tout genre (brosse en laiton, abrasifs, laine d'acier, pinceaux, cires...), l'outillage (perceuse ou touret), les fournitures d'emballage, en gros une trentaine d'euros.
  on va encore rajouter les frais ebay, une cinquantaine d'euros (oui oui, vous avez bien lu). et éventuellement des frais paypal si tel est le moyen de paiement.

  On arrive à une somme qui oscille entre 525 et 570 euros. Donc quand un vendeur fait une mise à prix à 599 euros pour cette lampe, le tarif n'a rien de méchant au regard de ce que pourrait coûter de faire cette même lampe soi-même. Et là je n'ai même pas pris en compte le temps et l'énergie qu'il faut y consacrer.


I often hear the question "how much?" about  Jielde. And it's really hard to answer that. I'll try an approach in two phases.

  Judging enough to sites that are known for Jielde like eBay.com and leboncoin.fr, we see that prices really do not vary from one site to another.
  We can find a very classic "standard" two 40cm arms, conical base, riveted label for about 140 to 150 euros including shipping (each time I'll write "including shipping", you will need to read "including shipping from France to France). I speak of a lamp straight from an old factory: cleaning, stripping and improving will be needed. An identical lamp with one arm will trade around 100 to 120 euros including postage.
  Parts they sell also quite expensive. a globe in good condition with tag riveted 40-50 euros (including shipping), an arm of 40cm for 40 to 45 euros, an arm of 20cm for 55-60 euros, a basis for thirty euros ... One heavy base from 7 to 9 Kgs will sell 50 euros with fees.

 And so there are already ready lamps and they can be found almost all rates. Take a concrete case from my lamps for sale: dual lamp and additions:

   a lamp with two 40cm arms
+ Lamp 40cm arm
+ Arm 20cm
+ Foot 7-8 Kgs
+ An angle twice.

   low estimate of 140 + 100 + 55 + 50 + 100 = 445
   high estimate of 150 + 120 + 60 + 50 + 110 = 490

  we will add to it the cleaner, the anti-rust treatment, supplies of all kinds (brass brush, abrasives, steel wool, brushes, waxes ...), tools (drill or grinder), supplies packaging, wholesale thirty euros.
  we will still add the ebay fees, fifty euros (yes, you read that right). and possibly paypal fees if that is the payment method.

  We arrive at an amount that varies between 525 and 570 euros. So when a vendor make a bid in this lamp for 599 euros, the price is not bad in terms of what would cost to do the same lamp itself. And then I did not even take into account the time and energy commitment required.

mercredi 17 octobre 2012

Jielde LAK sur pied de poirier.

  Je sais, le titre fait assez dessert mais je n'ai pas pu m'en empêcher. Désolé.

  Ingrédients:
- 1 bras de 35cm d'entre-axe.
- une base classique
- un renvoi d'angle
- un porte-douille avec douille à baïonnette
- un réflecteur
- un cylindre de bois de poirier

  La préparation est classique.

  On commence par le décapage chimique. Je travaille encore et toujours avec mon décapant Restom: efficace contre toutes peintures et doux avec les aciers et les alus. Tout part assez facilement. Je reviendrai sur le 4031 qui remplace le 4030 (interdit suite à une directive européenne) dans un prochain post.

  Après on entame le polissage à la brosse laiton. polissage doux sans trop forcer. On enlève rien, on ne rajoute rien. Le polissage doux permet de conserver l'histoire de la lampe, ici on a quelques cicatrices liées à des rayures qui avaient mis l'acier à nu. L'acier a rouillé en surface et ça fait une petite coloration.  Les cicatrices sont légères pas de marque profonde ni de déformation: juste ce qu'il faut pour souligner ses origines industrielle.
  Les parties en aluminium (rotules, base, porte-douille, renvoi d'angle) portent les traces du moulage plus quelques marques de choc liées à l'usage.

  Avant de commencer le décapage, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. le nettoyage révèle déjà les "gros" défauts cachés: bosses, rayures, etc.
  Le décapage permet de voir tout les reste: fissure, rayures fines...

  Une fois la lampe polie, on protège l'acier de l'oxydation. Une petite couche de Rustol, on laisse sècher et on attaque avec la recette secrète: la crème de Rustol-graphite.
  4 ou 5 cuillères de Rustol pour une cuillère de poudre de graphite, on mélange bien, et on obtient une crème très fluide et très colorante. Cette crème s'applique au tampon plus qu'au pinceau: l'épaisseur du mélange garde les traits des poils de pinceau. Pour faire quelque chose de régulier, on fait un petit tampon avec un tissu de coton, on prend un tout petit peu de crème et on l'étale jusqu'à ce que le tampon soit sec et on recommence jusqu'à ce que la surface soit couverte. Surtout bien étaler: une fois sec c'est difficile de reprendre, on a plus qu'à nettoyer et recommencer. Et on laisse sécher une nuit.

  Maintenant on reprend les cires. Comme d'habitude, une couche de cire graphite, une de carnauba et on recommence jusqu'à obtenir le résultat désiré. On oublie pas, entre chaque couches, on brique.

  Le pied. Un joli cylindre de poirier. C'est un bois assez rare dans ces utilisations. On le trouve facilement en ébénesterie ou en sculpture. On a tous en tête un arbre pas très haut (pas plus de 2m50 de haut) et pas forcément très gros non plus. Presque personne n'a l'image du poirier commun qui vous toise de ses plus de 10 mètres. C'est de celui-là que vient mon bois.

  J'ai commandé ce bois dans une scierie qui travaille "sur mesure" et qui a en plus un très beau choix de bois (http://myworld.ebay.fr/atelier-de-nico/?_trksid=p4340.l2559).

  Pour sa forme, je me suis, très librement, inspiré de la forme du réflecteur de la LAK. Puis polissage, bouchage des pores et cirage. Je n'ai pas voulu donner un aspect trop lisse au pied. Paradoxalement, le poirier est un bois qui a un grain très fin et qui se polit très bien. Sauf qu'ici avec cette lampe, un aspect trop lisse aurait détoné. J'ai laissé quelques petites traces de coupe, de polissage et de formage. Des traces très légères, certaines ont été marqué avec un peu de cire graphite pour renforcer les formes (surtout les creux).

  Encore quelques précisions, pour démonter ou resserrer les articulations, on a besoin d'un clé hexa de 11. Les habitués des Jielde seront surpris: sur la standard c'est une clé de 10.

  Et maintenant les photos.



 La LAK sur son pied

Détail du porte douille et de l'évent du réflecteur 

La base 

 Le bois

Le réflecteur

la petite découpe pour rappeler la forme du réflecteur (appuyé par un peu de cire graphite)





samedi 29 septembre 2012

Jielde LAK, revue de détail

  En voici une toute nue ou presque. Un petit décapage chimique et 99% de cette vieille peinture est parti. La beauté se fait jour.

  Parce que la LAK n'est pas une lampe classique. Elle n'est pas devenue une icône au même titre que la Standard, elle n'est pas devenue une "classique". Ses formes ne sont pas classique; anguleuse, presque agressive.

  Elle reprend pourtant les ingrédients qui ont fait le succès de la Standard:
- Une vraie lampe sans fil grace à cette rotule articulée et ses contacts Onduflex.
- Des possibilités presque infinie d'assemblage et d'usage grace à des éléments différenciés (différentes longueurs de bras, différentes embases et on dirait même différents réflecteurs).

  Mais sa glorieuse ancêtre lui fait de l'ombre, aucun succès commercial. Et pourtant... Cette lampe est intrigante, troublante. Plus on la regarde et plus on a envie de la regarder. J'ai encore découvert des détails en l'observant juste après le décapage.

  Moins lisse que son ainé, alors on aime.... ou pas...

  Moi, j'aime.

  Je me suis amusé à la remonter après le décapage pour voir. Pour voir si l'image mentale que je m'étais faite pour ce projet cadrait avec la réalité. Et j'avoue que j'ai été soufflé, la LAK est définitivement la plus belle lampe Jielde!

  En trainant dans le scieries indépendantes de chez moi et aussi sur les sites de celles qui sont plus éloignées, on découvre des bois rares et des coupes tout aussi surprenantes. C'est comme ça que j'ai trouvé ce cylindre de poirier. C'est un bois somptueux. La forme cylindrique m'a tout de suite inspiré un pied. Allez savoir pourquoi?

  Voici une première image de la future réalisation. Il faudra encore terminer le décapage, la polir, la protéger de l'oxydation, la cirer. Encore quelques heures de travail. Et puis terminer le pied aussi, ponçage, cire...

Jielde LAK

  Un détail du renvoi d'angle

Jielde LAK

  Le même vu depuis l'autre côté

Jielde LAK

  L'assemblage de l'arceau de préhension

Jielde LAK

  Le détail manquant sur la standard: un petit évent de ventilation

Jielde LAK

  Une vue de l'assemblage de l'arceau de préhension vu de l'intérieur

Jielde LAK

La fixation du pied et à nouveau le renvoi d'angle

Jielde LAK


Jielde LAK

  bientôt la suite de la transformation...

jeudi 27 septembre 2012

Jielde LAK, le démontage / How to dismantle a Jielde LAK?

  Chose promise... Il y a quelques temps, j'avais annoncé un futur billet sur le modèle mal aimé de chez Jielde: la LAK.

  Quand on fait des recherches sur le net à propos de cette lampe, on ne trouve rien ou presque. On la retrouve depuis quelques mois sur le site Jielde.com. En connaitre un peu plus sur cette lampe relève de l'exploit. Tout ce qu'on arrive à voir, c'est qu'elle n'a eu aucun succès commercial. C'est la seule chose sur laquelle tout concorde. Je suis preneur d'information si vous en avez: histoire, origines...

  Mais rentrons dans le vif du sujet et penchons-nous sur cette lampe méconnue.

  Tout d'abord une première chose importante. La LAK n'a jamais porté de plaque comme sa grande soeur la Loft (la Standard). Donc les originales n'ont pas cette petite plaque rivetée si célèbre. D'ailleurs, les plus récentes n'en portent pas non plus: elle avait été remplacée par une étiquette auto-collante. Les LAK qui portent une étiquette rivetée et numérotée sont des rééditions.

  Voici donc deux modèles qui ne datent pas de la même période. si on se réfère au modèle Standard, les modèles équipés d'un interrupteur en métal sont les plus anciennes et celles avec interrupteur plastiques sont les plus récentes. Il existe un certain nombre de base de formes et de tailles différentes.


  Voici un détail d'un modèle plus récent: interrupteur plastique.


  Et d'un modèle plus ancien avec interrupteur métal.


  Les caches sont caractéristiques du modèle LAK. Ils sont très faciles à enlever, on glisse entre le cache et la rotule une petite lame et on fait levier.


  Ici, on découvre les deux côtés de l'assemblage, l'un est triangulaire et relativement simple, l'autre circulaire et un peu plus complexe.


  Les caches sont assez fragiles et ne semblent pas faits des mêmes matériaux en fonction des périodes de construction.


Un détail de l'assemblage de la douille. On distingue assez bien les fixations de l'arceau de préhension.


La même en angle opposé.


Et voici la bête mise à plat. Il y a nettement plus de pièces que lorsqu'on démonte une Standard.


L'arceau de préhension avec ses boulons et écrous. certains modèles sont assemblés avec des sortes de goupilles. Elles ressemblent fortement à des attaches parisiennes. je remettrai plus tard des images d'une autre lampe.


  La douille démontée, sortie du porte-douille et du réflecteur.


Le réflecteur tout seul.


  Détail d'un des côtés de l'assemblage, on distingue bien les rondelles belleville déjà utilisés dans la Standard (en plus petit et moins nombreuses) mais aussi les rondelles de laiton.


  L'autre côté de l'assemblage. Au centre le courant passe toujours par deux rondelles "onduflex" de taille différentes et les glissement par une rondelle de friction. Ce sont d'ailleurs les seules pièces strictement identiques à celles de la standard: pourquoi changer une formule gagnante?
  Ici on passe du circulaire au triangulaire.


  Une vue plus proche du logement de la "rondelle" triangulaire, on voit clairement les encoches de positionnement.


C'est la fin de la première étape de démontage de LAK.

mercredi 19 septembre 2012

Appliques Jielde "noir martelé" / JLD Wall lamp "hammered black"

Une toute nouvelle paire d'appliques. Celles-ci ont été traitées avec une peinture noire à effet martelée.
C'est un effet qui était très utilisé sur le mobilier industriel, les machines-outils et bien sûr les lampes dans les années 60 à 80 et qui est un peu passé de mode depuis... Pour revenir ici!


Les appliques se composent toujours de la même façon: une embase, un renvoi d'angle simple, un porte-douille et un globe. On reste toujours sur cette composition simple mais on peut la moduler aussi en rajoutant un bras de 40, 25 ou 20. C'est une question de goût mais aussi de besoin: un bras permet de déporter la source lumineuse et de la rendre plus utile. Ici, j'ai donc choisi une composition simple, pas de bras supplémentaire.

Pour revenir à la peinture utilisée, c'est une peinture à effet martelé de marque Hammerite. C'est une peinture qui simplifie la vie. Pas besoin de traiter le métal contre la rouille ou d'appliquer une primaire, elle fait tout en un seul produit. Et elle résiste aussi à l'extérieur (je rappelle que les JLDs ne sont pas des lampes d'extérieur, elle n'offre aucune étanchéité). Donc deux couches de peinture et 4 heures de séchage entre les deux et vous obtenez cet effet martelé très sympa et facile à entretenir.

Parce que le problème se situe dans l'entretien justement. Posez deux appliques dans une cuisine et imaginez les se couvrir lentement d'une pellicule grasse... Même avec la meilleure hotte aspirante du monde, vos lampes n'y échapperont pas. Maintenant si elles sont cirées graphite comme c'est souvent le cas de nos jours, vous perdrez au fil des nettoyages toute trace de cire. Avec des lampes peintes, le nettoyage est facilité. Trop peu de gens se rendent compte de l'entretien que nécessite une finition cirée.

Ici, nous sommes sur une série "All black". Elles sont noires de bout en bout. J'ai conservé la protection de plastique noir sur les arceaux de préhension. Noir aussi la quincaillerie et la visserie. Et bien sûr des interrupteurs en plastique noir. Ces interrupteurs ne sont pas les plus courus, mais avec cette finition ils étaient parfaitement dans le ton.

Voici des images de plus grande taille.







lundi 3 septembre 2012

Luxo L-9


Design Norvégien, des années 70. La couleur est d'origine...

jeudi 2 août 2012

Lampe Jielde Double: renvoi double et 2 lampes

La petite dernière...



Elle se compose de quelques éléments:
-un renvoi d'angle double
-3 bras de 40cm
-un bras de 20cm
-2 globes avec étiquettes noires
-2 porte-douilles avec interrupteurs "goutte d'eau"
-Une boite de dérivation d'origine
-Un pied en fonte de 6 Kgs

Une très belle lampe double Jielde en finition cire graphite. Une lampe composée de 2 bras de 40cm et une autre lampe composée d'un bras de 40cm et d'un bras de 20cm, les bras de 20cm sont vraiment rares.
Les globes et les bras ont été décapés, polis, traités contre la rouille puis patiné avec une cire graphite.

Le tout est monté sur un renvoi d'angle double. c'est une pièce vraiment rare et chère. C'est d'ailleurs la première fois que j'en touche une "pour de vrai". Jusqu'à présent, je ne les avais vu qu'en photo...

Une cire graphite a été appliquée en 3 couches très fines: le métal est protégé, le caractère de la lampe est mis en valeur mais on ne perd pas la patine d'origine avec des traitements trop intenses. Puis une dernière couche de cire de carnauba a été appliquée.

Les toutes petites bosses présentes sur les globes n'ont pas été redressées pour conserver l'histoire de ses lampes et leurs caractères. Elle ne nuisent en rien à la solidité de l'ensemble ni à l'esthétique; elles affirment, au contraire, le caractère authentique de cette lampe. Quelques petites rayure anciennes ont été, elles aussi, conservées. Les deux globes portent chacun une étiquette noire. l'une est très noire et l'autre est un peu passée.

J'ai volontairement choisi de pratiquer un décapage chimique de tous les éléments pour ne pas altérer l'aspect original des pièces. Puis j'ai pratiqué un polissage très léger des pièces. Toute l'histoire des lampes est visible: petites traces d'oxydation légère, rayures et bosses légères. Rien n'a été caché, rien n'a été rajouté.
Le décapage chimique a l'avantage de ne pas altérer l'état du métal sous la peinture: on conserve tout. Les traces de traitement et de stockage avant la peinture d'origine. les zones qui ont été rayées ou ont subi de petits chocs avaient le métal à nu et se sont naturellement légèrement oxydées. Tout est là, le décapage chimique permet de conserver tout ça parce qu'on attaque pas mécaniquement le métal.
Le polissage léger avec une brosse en laiton permet de supprimer les traces de peinture restantes et de "lisser" les pièces sans en enlever la patine.

Les deux globes ont chacun un caractère différent. L'un d'eux a de petites traces d'oxydation légère qui donne un peu un aspect de taches de rousseur. l'autre porte quelques petites rayures légères puis légèrement oxydées.
L'intérieur des globes a été repeint avec un peinture haute température blanche.

Les parties aluminium (tout ce qui n'est pas les globes et les tubes ) ont été dégraissées, très légèrement polies pour conserver au maximum cet aspect vintage puis cirées. Le tout est montée sur un socle de 6Kgs en fonte. Un pied très simple et neutre qui attirera moins l'attention qu'un disque de frein...
Les étiquettes noires sont d'origine, y compris le rivetage.

Chaque tête de lampe dispose de son propre interrupteur, ce qui permet de choisir d'allumer indépendamment ou simultanément les lampes. les interrupteurs de type "goutte d'eau" sont eux aussi d'origine. L'électricité a été testée avec mise à la terre.
J'ai utilisé un câble électrique "à l'ancienne" mais moderne: trois brins (dont une terre) torsadés gainés de tissu. Câble de 3 mètres.


Voici la lampe 

L'étiquette du globe supérieur

L'étiquette du globe inférieur

Détail du renvoi double

Détail de l'interrupteur "goutte d'eau" du globe supérieur

les "tâches de rousseur" du globe supérieur

Détail du globe inférieur