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lundi 3 décembre 2012

Une Jielde entre ville et campagne... Episode 3

Voici donc le résultat en finition cire graphite.

Jielde 6 bras sur poulie bois

Jielde 6 bras sur poulie bois, détail de l'embase et de la boite de dérivation.

Jielde 6 bras sur poulie bois, détail de la tête: interrupteur goutte d'eau, plaque verte "carte de France" et collier d'information.

Jielde 6 bras sur poulie bois, détail de l'embase et de la boite de dérivation.

Jielde 6 bras sur poulie bois.

Jielde 6 bras sur poulie bois toute dépliée.

Jielde 6 bras sur poulie bois, détail du pied.

Jielde 6 bras sur poulie bois, détail du globe.








dimanche 2 décembre 2012

Une Jielde entre ville et campagne... Episode 2

  On reprend donc après une longue séance de décapage. Les pièces commencent à retrouver un aspect plus avenant.



La poulie en bois a été nettoyé puis ciré en 2 couches, une première avec une cire graphite puis avec un encaustique maison à la cire d'abeille. Ce traitement a permis de conserver l'ancienne peinture de la poulie. Quelques bestioles s'étaient invités, le bois a été préalablement traité 3 mois auparavant. Elles ont laissé quelques trous qui donnent à cette poulie un look encore plus vintage.







Une Jielde entre ville et campagne... Episode 1

  Me voilà relancé dans une nouvelle lampe. Mais cette fois avec une idée en tête: associer usine et agriculture. Les deux sont intimement liés en fait. La Jielde est apparu en 1950, c'est dans la même période que sont vraiment apparus les premières batteuses. Beaucoup de ces machines étaient produites avec des pièces en acier et en bois.

  La poulie ou roue, je ne sais pas trop comment on appelle ça, que je vais utiliser provient d'une ancienne batteuse.

  On commence donc avec un "tas" de ferraille, de bois et de peinture, le tout recouvert d'une épaisse couche d'un délicieux mélange de graisse, poussière et limaille. La première tâche va être de décaper tout ça.

  Comme d'habitude je vais faire confiance à mon DKPANT 4031. Les images parlent d'elle même, alors je vous laisse apprécier.

Future Jielde 6 bras sur poulie bois

Future Jielde 6 bras sur poulie bois

Future Jielde 6 bras sur poulie bois

Future Jielde 6 bras sur poulie bois



vendredi 16 novembre 2012

Paire d'appliques Jielde JLD avec étiquettes "carte de France" vertes / Pair of Jielde JLD sconces with green label "Map of France" type

  Et voici la dernière paire d'appliques.

Appliques Jielde "Carte de France"

  Des vrais, pures et dures. Comme d'habitude, je ne redresse pas les bosses (je n'en ajoute pas non plus...). Elles sont aussi brutes que possible.

Appliques Jielde "Carte de France"

  Un traitement un peu moins classique dans ce cas.
  On commence par le décapage chimique, avec le Restom DKPANT 4031, celui qui remplace le 4030. Je ne le redirai jamais assez pour l'utilisation de ce genre de produits: gants, lunettes de protection et local bien ventilé sont obligatoire.
  Une fois décapé, on dégraisse avec un chiffon et d'acétone et on passe au dérouillant phosphatant. Là aussi je reste chez Restom: PAC 2030. Le traitement est assez simple: on reprend les consignes de sécurité précédentes, un pinceau, on dilue par 2 une quantité de dérouillant (avec de l'eau) et on applique au pinceau. On ne laisse pas sécher le produit: on en applique à nouveau jusqu'à ce qu'on est obtenu le résultat désiré. Ensuite on rince et on sèche.
  J'ai appliqué cette fois un dérouillant parce que l'oxydation qu'il y avait sur les réflecteurs n'était pas franchement joli. Un peu envahissante à vrai dire.
  Après on retravaille sur une base connue: la crème de Rustol au graphite (3 bouchons de Rustol et autant de graphite que vous souhaitez en fonction de l'effet désiré. On laisse sécher quelques jours.
  Quand on revient sur les lampes on alterne les couches de cire graphite et de cire de carnauba (mes recettes sont ici). Et on lustre pour finir. Le lustrage est plus ou moins important selon l'effet (brillance) désiré. Et voilà!

Applique Jielde "Carte de France"

   Pas une bosse redressée comme vous pouvez le voir: on aime ou on aime pas. Moi j'adore! Au moins ce sont des vraies Jielde.

Applique Jielde "Carte de France"
  Vous pourrez aussi remarquer les étiquettes vertes "carte de France", une des plus vieilles séries d'étiquette Jielde. Toujours là et en plus le rivetage est d'origine.

lundi 12 novembre 2012

Nouvelle lampe Jielde à 3 bras sur pied lourd / New Jielde lamp with 3 arms on heavy base

Lampe à 3 bras (1 bras de 25cm et 2 de 40cm) sur un pied en acier de 8,7Kgs
  Allez je me lance: Elle est vraiment belle! Pas de promotions sur les fleurs en ce moment mais je suis resté devant cette lampe en me disant ça... Après je sais que c'est aussi une question de gout mais j'assume, je la trouve belle.

  Elle pourrait être qualifiée d'authentique. Je dirais qu'elle est brut. En fait j'ai cherché à ne retirer qu'une chose de cette lampe: sa peinture. J'ai pratiqué le polissage le plus léger possible pour conserver un maximum de touts les petites marques et "cicatrices" qui lui donnent toute sa personnalité.

Lampe à 3 bras (1 bras de 25cm et 2 de 40cm) sur un pied en acier de 8,7Kgs

Lampe à 3 bras (1 bras de 25cm et 2 de 40cm) sur un pied en acier de 8,7Kgs
   Commençons par sa composition. La tête se compose d'un porte-douille et d'un globe. Le porte-douille est muni d'un interrupteur "goutte d'eau" en métal, la douille est en porcelaine. Le globe est munie de son étiquette verte avec la carte de France: le vieux modèle, pas le premier mais presque.
  Puis on trouve deux très classiques bras de 40cm. Et en bas un bras de 25cm. Pourquoi le bras de 25cm en bas? J'ai essayé de le poser en haut mais aussi entre les deux bras de 40cm et à chaque fois je reviens à cette composition.
  Tout ça est posé sur un renvoi d'angle puis une embase conique. Pour permettre le départ du fil d'alimentation, j'ai intercalé entre l'embase conique et le pied, une boite de dérivation. Elle permet la sortie du fil que ne permet pas le pied: pas de perçage sur la base.
  Le pied fait donc 8,7Kg et est en acier. Il mesure 20cm de diamètre et 3cm d'épaisseur. à l'origine, c'était une lampe Gras qui y était fixé. Il a été repercé pour accueillir une Jielde. Il a été décapé, légèrement poli, traité contre l'oxydation puis ciré avec une cire graphite. Une feutrine a été posé dessous pour protéger le support sur lequel la lampe est posée.

  Le poids de ce pied permet de donner à la lampe quasiment n'importe quel forme ou orientation. Elle tient presque à l'horizontale!

  Les globes et les bras ont été décapés, polis, traités contre la rouille puis patiné avec une cire graphite. Une cire graphite a été appliquée en 3 couches très fines: le métal est protégé, le caractère de la lampe est mis en valeur mais on ne perd pas la patine d'origine avec des traitements trop intenses. Puis une dernière couche de cire de carnauba a été appliquée. Ce type de traitement permet de conserver tout l'historique de la lampe: par exemple, les rayures sur la peinture mettent le métal à nu et l'expose sur ces portions à l'oxydation. Ce sont ces traces qui font d'une lampe un témoignage: c'est ce que l'on a pas avec une lampe neuve.

Les toutes petites bosses présentes sur le globe n'ont pas été redressées pour conserver l'histoire de cette lampe et son caractère. Elles ne nuisent en rien à la solidité de l'ensemble ni à l'esthétique; elles affirment, au contraire, le caractère authentique de cette lampe et son passé industriel.


Etiquette verte Jielde

Etiquette verte Jielde
 Le globe porte une étiquette verte avec la carte de France. C'est l'étiquette d'origine de la lampe avec son rivetage d'origine.

J'ai volontairement choisi de pratiquer un décapage chimique de tous les éléments pour ne pas altérer l'aspect original des pièces. Puis j'ai pratiqué un polissage très léger des pièces. Toute l'histoire des lampes est visible: petites traces d'oxydation légère, rayures et bosses légères. Rien n'a été caché, rien n'a été rajouté.

L'intérieur du globe a été repeint avec un peinture haute température blanche.

Les parties aluminium (tout ce qui n'est pas le globe et les tubes ) ont été dégraissées, très légèrement polies pour conserver au maximum cet aspect vintage puis cirées. Le tout est montée sur un socle de 8,7Kgs en acier. Un pied très simple et neutre qui attirera moins l'attention qu'un disque de frein... Le pied semble être un pied fabriqué sur place: on voit les marques de coupes et de façonnage.

Détail des bras
 La tête de lampe dispose de son interrupteur. l'interrupteur de type "goutte d'eau" en métal est lui aussi d'origine.

Détail de la tête et de son interrupteur
 J'ai utilisé un câble électrique "à l'ancienne" mais moderne: trois brins (dont une terre) torsadés gainés de tissu. Comme vous pouvez le voir j'ai rpis un press-étoupe pour sécuriser les fil d'alimentation.
Le cable éléctrique est composé de trois brins: 2 rouges et un noir. Le noir est le fil de terre.

Le pied et le presse-étoupe

Le globe et ses toutes petites bosses.

samedi 29 septembre 2012

Jielde LAK, revue de détail

  En voici une toute nue ou presque. Un petit décapage chimique et 99% de cette vieille peinture est parti. La beauté se fait jour.

  Parce que la LAK n'est pas une lampe classique. Elle n'est pas devenue une icône au même titre que la Standard, elle n'est pas devenue une "classique". Ses formes ne sont pas classique; anguleuse, presque agressive.

  Elle reprend pourtant les ingrédients qui ont fait le succès de la Standard:
- Une vraie lampe sans fil grace à cette rotule articulée et ses contacts Onduflex.
- Des possibilités presque infinie d'assemblage et d'usage grace à des éléments différenciés (différentes longueurs de bras, différentes embases et on dirait même différents réflecteurs).

  Mais sa glorieuse ancêtre lui fait de l'ombre, aucun succès commercial. Et pourtant... Cette lampe est intrigante, troublante. Plus on la regarde et plus on a envie de la regarder. J'ai encore découvert des détails en l'observant juste après le décapage.

  Moins lisse que son ainé, alors on aime.... ou pas...

  Moi, j'aime.

  Je me suis amusé à la remonter après le décapage pour voir. Pour voir si l'image mentale que je m'étais faite pour ce projet cadrait avec la réalité. Et j'avoue que j'ai été soufflé, la LAK est définitivement la plus belle lampe Jielde!

  En trainant dans le scieries indépendantes de chez moi et aussi sur les sites de celles qui sont plus éloignées, on découvre des bois rares et des coupes tout aussi surprenantes. C'est comme ça que j'ai trouvé ce cylindre de poirier. C'est un bois somptueux. La forme cylindrique m'a tout de suite inspiré un pied. Allez savoir pourquoi?

  Voici une première image de la future réalisation. Il faudra encore terminer le décapage, la polir, la protéger de l'oxydation, la cirer. Encore quelques heures de travail. Et puis terminer le pied aussi, ponçage, cire...

Jielde LAK

  Un détail du renvoi d'angle

Jielde LAK

  Le même vu depuis l'autre côté

Jielde LAK

  L'assemblage de l'arceau de préhension

Jielde LAK

  Le détail manquant sur la standard: un petit évent de ventilation

Jielde LAK

  Une vue de l'assemblage de l'arceau de préhension vu de l'intérieur

Jielde LAK

La fixation du pied et à nouveau le renvoi d'angle

Jielde LAK


Jielde LAK

  bientôt la suite de la transformation...

jeudi 2 août 2012

Lampe Jielde Double: renvoi double et 2 lampes

La petite dernière...



Elle se compose de quelques éléments:
-un renvoi d'angle double
-3 bras de 40cm
-un bras de 20cm
-2 globes avec étiquettes noires
-2 porte-douilles avec interrupteurs "goutte d'eau"
-Une boite de dérivation d'origine
-Un pied en fonte de 6 Kgs

Une très belle lampe double Jielde en finition cire graphite. Une lampe composée de 2 bras de 40cm et une autre lampe composée d'un bras de 40cm et d'un bras de 20cm, les bras de 20cm sont vraiment rares.
Les globes et les bras ont été décapés, polis, traités contre la rouille puis patiné avec une cire graphite.

Le tout est monté sur un renvoi d'angle double. c'est une pièce vraiment rare et chère. C'est d'ailleurs la première fois que j'en touche une "pour de vrai". Jusqu'à présent, je ne les avais vu qu'en photo...

Une cire graphite a été appliquée en 3 couches très fines: le métal est protégé, le caractère de la lampe est mis en valeur mais on ne perd pas la patine d'origine avec des traitements trop intenses. Puis une dernière couche de cire de carnauba a été appliquée.

Les toutes petites bosses présentes sur les globes n'ont pas été redressées pour conserver l'histoire de ses lampes et leurs caractères. Elle ne nuisent en rien à la solidité de l'ensemble ni à l'esthétique; elles affirment, au contraire, le caractère authentique de cette lampe. Quelques petites rayure anciennes ont été, elles aussi, conservées. Les deux globes portent chacun une étiquette noire. l'une est très noire et l'autre est un peu passée.

J'ai volontairement choisi de pratiquer un décapage chimique de tous les éléments pour ne pas altérer l'aspect original des pièces. Puis j'ai pratiqué un polissage très léger des pièces. Toute l'histoire des lampes est visible: petites traces d'oxydation légère, rayures et bosses légères. Rien n'a été caché, rien n'a été rajouté.
Le décapage chimique a l'avantage de ne pas altérer l'état du métal sous la peinture: on conserve tout. Les traces de traitement et de stockage avant la peinture d'origine. les zones qui ont été rayées ou ont subi de petits chocs avaient le métal à nu et se sont naturellement légèrement oxydées. Tout est là, le décapage chimique permet de conserver tout ça parce qu'on attaque pas mécaniquement le métal.
Le polissage léger avec une brosse en laiton permet de supprimer les traces de peinture restantes et de "lisser" les pièces sans en enlever la patine.

Les deux globes ont chacun un caractère différent. L'un d'eux a de petites traces d'oxydation légère qui donne un peu un aspect de taches de rousseur. l'autre porte quelques petites rayures légères puis légèrement oxydées.
L'intérieur des globes a été repeint avec un peinture haute température blanche.

Les parties aluminium (tout ce qui n'est pas les globes et les tubes ) ont été dégraissées, très légèrement polies pour conserver au maximum cet aspect vintage puis cirées. Le tout est montée sur un socle de 6Kgs en fonte. Un pied très simple et neutre qui attirera moins l'attention qu'un disque de frein...
Les étiquettes noires sont d'origine, y compris le rivetage.

Chaque tête de lampe dispose de son propre interrupteur, ce qui permet de choisir d'allumer indépendamment ou simultanément les lampes. les interrupteurs de type "goutte d'eau" sont eux aussi d'origine. L'électricité a été testée avec mise à la terre.
J'ai utilisé un câble électrique "à l'ancienne" mais moderne: trois brins (dont une terre) torsadés gainés de tissu. Câble de 3 mètres.


Voici la lampe 

L'étiquette du globe supérieur

L'étiquette du globe inférieur

Détail du renvoi double

Détail de l'interrupteur "goutte d'eau" du globe supérieur

les "tâches de rousseur" du globe supérieur

Détail du globe inférieur

lundi 20 septembre 2010

On attaque les globes...

  Là, je viens de terminer le nettoyage et le décapage des globes. Ils sont en acier et donc sujet à l'oxydation.
  On commence par réunir l'outillage:
-Une spatule en bois pour enlever la peinture qui va cloquer après application du décapant.
-Une baguette avec la pointe en biseau (une baguette du "Chinois" ,qu'on rectifie au cutter, fait très bien l'affaire). Elle va servir à accéder aux zone étroites.
-Un bon décapant. Je vais y revenir et vous comprendrez pourquoi.
-Une bonne paire de gant du type qu'on utilise pour manipuler les acides (gros caoutchouc). Parce que le décapant, ça brûle la peau.
-Des lunettes contre les projections.
-Paille de fer.
-Laines d'acier fine (000).
-et des feuilles d'abrasifs pour l'automobile (grain 500 et 800).

  La qualité du décapant est essentielle. La majorité des décapants noircissent l'aluminium. Sur la lampe, les rotules, le porte-douille, l'embase, le renvoi d'angle sont en alu. Si vous utilisez n'importe quelle décapant, l'alu va soit noircir, soit être attaqué.
  Mon choix s'est porté sur un produit de chez Restom, le D.V.A 4030 que vous pouvez trouver ici:
http://restom.net/chassis-cadre-restom-dva-4030-407.htm
  Mais attention, ce produit est toxique et dangereux pour l'environnement. Il faut se protéger quand on l'utilise. Et il faut aussi recycler les résidus après usage. Fournissez vous un seau en métal avec un couvercle étanche et amenez le une fois plein dans un centre de retraitement qui accepte les déchets chimiques. Lisez le mode d'emploi et respectez les précautions d'emploi.

  Donc on nettoie la pièce pour commencer: eau chaude, savon et grattoir ménager. Essorez au maximum le grattoir (pour travailler sans en mettre partout) et rincez le le plus souvent possible.

  Après on laisse sécher et on s'attaque au décapage en soit. On applique au pinceau de le décapant, on laisse agir, et on gratte à la spatule en bois. les petites zones seront grattées avec la baguette en biseau. quand on a bien gratter, on frotte avec la paille d'acier et on termine avec la laine d'acier.

  Pour le rinçage de la pièce, chiffon et acétone, et on frotte.

  Une fois le globe à nu, on va passer à l'abrasif. Le but ici n'est pas d'obtenir une surface brillante et impeccable, juste d'enlever les points de rouille et d'aplanir les aspérités.

  Le résultat est ici:


  C'est à ce moment là qu'on s'aperçoit que la lampe acheté sur le net et vendue comme "sans aucune bosse sur le globe" n'est qu'un rêve. Les bosses font partie des Jielde d'occasion et dans ce cas précis, il n'y en qu'une sur cinq qui peut prétendre au titre de "Zéro bosse". Vous avez vu aussi que les plaques les plus fragiles ou les moins bien fixées ont été retirés. On les remettra plus tard, au moment des finitions.

  Et je vais terminer pour aujourd'hui avec une dernière image. Les deux types de globes avec plaque rivetée:
- à droite les globes les plus récents. Ils sont un peu moins profonds et présente plus d'espace entre l'arceau de préhension.
- à gauche le le premier type de réflecteur, plus profond que le globe "moderne" et donc moins d'espace entre globe et poignée.
 Le premier type de globe, le plus profond, est sans aucun doute le plus rare...



  Au prochain épisode, on parlera peinture haute température.